Pas faute d'idées. Pas faute de travail. Faute de cadre. C'est pour ça qu'Empreinte Kapital existe.
Nous formons. Nous finançons. Nous transformons l'économie informelle.
Empreinte Kapital accompagne les entrepreneurs de l'économie informelle à chaque étape : d'abord en les formant à structurer leur activité, puis en les finançant directement à travers notre propre fonds.
Donner les outils concrets, sans jargon, pour transformer une idée en activité structurée.
Là où les banques ne vont pas, EKFund y va — pour les projets formés comme pour les sociétés déjà constituées.
Une économie qui se formalise, ce sont des États qui en récoltent les bénéfices — emploi, recettes, protection sociale.
Tu as une idée de business, mais tu ne sais pas comment la rendre rentable ? GoBizz te donne la méthode, pas la théorie. Tu repars avec une entreprise structurée, pas avec des notes.
Là où les banques ne vont pas, nous y sommes. EKFund est notre fonds d'investissement : il finance en priorité les projets formés par GoBizz, et peut aussi prendre une participation directe dans des entreprises déjà en activité.
Découvrir EKFund →Chaque entrepreneur structuré et financé est une activité qui sort de l'ombre. Multiplié à l'échelle, ce mouvement nourrit les caisses sociales et fiscales des États — et crée les conditions d'une protection sociale plus large pour tous.
Transformer les porteurs de projets en entrepreneurs structurés, capables de créer des entreprises solides, rentables et durables — et faire reculer le gaspillage de potentiel sur le continent.
Nous avons vu trop de bons projets mourir faute de structure. Pas faute d'idées. Pas faute de travail. Faute de cadre.
Je suis Christian KUKABU.
Après des études en France et 15 ans passés dans la banque, l'assurance et le financement de projets, j'aurais pu construire ma carrière loin des réalités congolaises. Mais chaque projet que je lançais me ramenait ici. Comme un fil invisible.
En 2014, je crée ma première entreprise. Puis une mutuelle de santé au Congo. Puis une fintech en France. À chaque fois, je me retrouve face au même mur : des idées solides, des entrepreneurs motivés — mais pas de structure, pas de cadre, pas de pont entre l'énergie locale et les standards qui ouvrent les portes du financement.
J'ai fait des erreurs. J'ai échoué sur certains projets. J'ai vu échouer des entrepreneurs qui auraient dû réussir — non pas par manque de talent, mais par manque d'outils et d'accompagnement au bon moment. Ces échecs m'ont appris plus que mes succès.
Ils m'ont surtout convaincu d'une chose : l'Afrique se construira avec ses entrepreneurs. Pas avec des experts venus de l'extérieur avec des solutions toutes faites. Avec des femmes et des hommes d'ici, qui connaissent le terrain, qui parlent la langue, qui savent ce que c'est de se lever chaque matin pour bâtir quelque chose dans un environnement difficile.
Mon rôle ? Être ce pont. Entre le terrain et les institutions. Entre l'informel et le formel. Entre une idée qui germe à Matete et un financement qui se décide à Bruxelles ou Genève.
Autour de Christian, Empreinte Kapital réunit des professionnels issus du conseil, de la finance et du développement économique — ayant exercé en RDC, en Afrique centrale et en Europe.
Ce qui nous unit : une impatience partagée face aux approches théoriques qui ne changent rien sur le terrain, et la conviction que chaque entrepreneur local peut devenir un levier de développement — s'il est bien structuré, bien formé, bien accompagné.
Nous savons parler à une coopérative rurale de Moanda et à un bailleur institutionnel de Genève. Nous faisons le pont — c'est notre rôle, notre force, notre raison d'être.
Beaucoup de cabinets font du conseil. Nous faisons du travail. Nos clients repartent avec des outils concrets utilisables dès le lendemain — pas avec un rapport de 80 pages qu'ils ne liront jamais.
Statut légal, modèle économique, organisation interne, conformité. On pose les fondations avant de parler de croissance.
Des modules compris par quelqu'un qui n'a jamais ouvert un manuel de gestion. En français, en lingala, en audio.
Une fois structuré et formé, le meilleur projet ne doit pas attendre une banque qui ne viendra pas. C'est le rôle d'EKFund.
Si votre projet n'est pas encore prêt, on vous le dit clairement, avec les étapes pour y arriver.
Nos solutions sont conçues pour l'Afrique, pas copiées d'un manuel occidental.
Un entrepreneur qui a obtenu son financement — c'est notre indicateur, pas le nombre de pages remises.
On vous donne les outils pour continuer seul(e) après notre passage. L'autonomie est l'objectif final.
« Grâce à l'accompagnement d'Empreinte Kapital, j'ai structuré mon activité et obtenu un premier financement de microfinance en 3 mois. »
« Leur accompagnement nous a permis de structurer nos rapports selon les standards des bailleurs. Notre association a décroché un financement international. »
Que vous ayez une idée encore floue, une activité déjà lancée, ou un intérêt pour nos programmes — pas de formulaire compliqué, pas de rendez-vous en 3 semaines.